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JOURNALISME

Quand on pense terres arables (cultivables) en Haïti, on se demande si la déforestation ne les a pas toutes détériorées. Reste-il encore assez de terres cultivables où investir sans déficits? Sinon quelles sont les solutions?
Selon un article paru dans le journal Le Nouvelliste: «Environ 60% des 500 mille carreaux de terres agricoles haïtiennes sont localisées sur des pentes érodées recevant, pour la plupart, très peu de pluie ; (2) environ 75% des 200 mille carreaux situés dans les plaines ne sont pas irrigués.


Cependant, certaines autorités donneraient un nombre plus élevé. Disons 500 mille carreaux avec 300 mille dans les montagnes et 200 mille dans les plaines, dont 60 mille irrigués.»


Ces 60 milles hectares de terre représentent l’équivalent de 80 terrains de football. Ce qui est amplement suffisant pour promouvoir l’agriculture locale selon l’homme d’affaire et agriculteur Alex Joseph Don.


En effet, le propriétaire des fermes Cigais s’en occupe lui-même. Il combine le reboisement, l’irrigation et même l’élevage de poissons dans des bassins. Il préconise tout un écosystème où même les matières fécales des poules pondeuse et les troncs de bananiers sont réutilisés.


La recette est simple selon lui, «dès qu’on a le terrain, on y met l’argent, un plan d’affaires adapté à la réalité haïtienne, un plan étape par étape, une visite sur le terrain, ainsi trois mois pour s’établir et bien implanter sa gestion à distance.

https://m.facebook.com/Cigais-Ferme-Agricole-2126285680926362/?ref=content_filter

Par Forestal Sterline

Pourquoi je suis devenue journaliste?
Ne pouvant pas s’impliquer en politique trop jeune j’ai choisi le journalisme par ce que je croyais que cela peut faire développer une société dans tous les domaines. En attendant de commencer une carrière politique.
Je m’exprimais très bien en publique, j’aimais beaucoup écrire et tout le monde me disait que j’écrivais très bien. J’ai dû apprendre la concision et diminuer ma stylistique littéraire.
Être journaliste me donnait aussi une longueur d’avance pour acquérir un statut de personnalité publique incontournable pour faire de la politique.
Pour moi une journaliste est une enseignante qui use de sa plume et de sa voix pour enseigner. La différence c’est qu’on est pas dans une salle de classe.

Ensuite je me suis dirigé vers une formation en science politique et administration publique pour être reconnue comme autorité compétente dans ces deux domaines, à part d’avoir la passion de les exercer.

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