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JOURNALISME

L’importance de former gratuitement dès l’enfance la main-d’oeuvre noire

Est il possible de former gratuitement?

Avec tous les outils qu’Internet met à notre disposition, oui cela doit être pratiquement gratuite l’éducation. Pour diminuer le taux de chômage chez les noirs diplômés qui est si élevé, il faut se pencher sur l’enfant, car c’est comme un disque dur vierge que l’on peut formater à sa guise. Il faut les orienter vers les métiers en haute demande dans la société. Les orienter, sans nécessairement les forcer la main dès le plus jeune âge.

Quels sont les obstacles?

De plus, nul besoin de façonner que des médecins, des avocats et des infirmières en grande quantité.Il faut éviter ça, c’est un mauvais éparpillement de la main d’œuvre. D’autres secteurs beaucoup plus techniques doivent rester actifs parmi les formations offertes.

Il est donc clair qu’on a pas besoin de conseiller d’orientation, on a plutôt besoin d’une éducation en connaissance de soi. Il faut arriver à une entente entre les intérêts de chaque enfant et les métiers dont la société a besoin.

La construction un exemple de domaine

Connaissant le passage du séisme du 12 janvier 2010 en Haiti, la construction de nouvelles unités de logements par des maçons formés sur les catastrophes séismiques devrait être une priorité gouvernementale.

Éducation/Idéologie destructive et constructive

Il ne faut pas oublier d’inculquer des valeurs fortes de fidélité au drapeau haïtien et à la patrie par exemple. Sans compter l’enseignement sur les leaders afro-descendants actuels et passés. Dès l’enfance, ces lignes directrices façonnent la main d’oeuvre noire et assurerait la sortie de notre communauté du post-esclavagisme. Sans oublier de stopper l’exode des cerveaux qui prive Haïti et le continent africain de ces plus talentueux éléments dont il a besoin pour se développer sainement.

Par Forestal Sterline

Pourquoi je suis devenue journaliste?
Ne pouvant pas s’impliquer en politique trop jeune j’ai choisi le journalisme par ce que je croyais que cela peut faire développer une société dans tous les domaines. En attendant de commencer une carrière politique.
Je m’exprimais très bien en publique, j’aimais beaucoup écrire et tout le monde me disait que j’écrivais très bien. J’ai dû apprendre la concision et diminuer ma stylistique littéraire.
Être journaliste me donnait aussi une longueur d’avance pour acquérir un statut de personnalité publique incontournable pour faire de la politique.
Pour moi une journaliste est une enseignante qui use de sa plume et de sa voix pour enseigner. La différence c’est qu’on est pas dans une salle de classe.

Ensuite je me suis dirigé vers une formation en science politique et administration publique pour être reconnue comme autorité compétente dans ces deux domaines, à part d’avoir la passion de les exercer.

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