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JOURNALISME

Exploits des civilisations occidentales, quand plus rien ne m’impressionne

Tous les Afro-descendants grandissent en étant malades parce qu’ils sont psychologiquement brisés. Une destruction intérieure subtile et répétitive qui rend cet état d’être difficile à admettre pour beaucoup. Jusqu’au jour où ils apprennent toutes les réalisations colossales de leurs ancêtres et contemporains.

La construction de l’estime de soi passe beaucoup par la fierté de ce que sa communauté d’appartenance a accompli. Si ce n’est pas enseigné, le jeune a tendance à admirer et vouloir ressembler à d’autres peuples. En l’occurrence, le-la jeune noir-e.

Ils auront aussi tendance à utiliser des références occidentales, européenne, orientales et j’en passe, au lieu de les leur. Par exemple, utiliser l’expression « les irréductibles gaulois» au lieu de «les irréductibles nèg mawon».

La première fait référence aux africains esclaves qui se sont révoltés et enfuis dans les montagnes pour combattre les maîtres blancs. L’autre fait allusion aux gaulois qui ont tenu tête à l’empire romain.

Pythagore est enseigné comme étant le père de la géométrie, pourtant l’une des plus vielles figures géométriques est une pyramide (triangulaire) égyptienne. Et il n’est pas égyptien Pythagore…

Il n’y a rien de mal à connaître l’histoire internationale. Cependant, la méconnaissance de ses propres repères historiques est un danger pour l’image que l’on se fait de soi même.

Cela va aussi loin que de penser que les peuples noirs sont incapables et maudits, par exemple. Parce qu’ils ont connu l’esclavage et encore aujourd’hui la misère. Le pire c’est de penser qu’ils n’ont connu et connaissent que ça.

Il faut être capable de se sentir autant fier de son peuple que d’un autre. Et cela passe évidement par la connaissance de l’héritage des grands scientifiques, des empires, des grands rois ou des politiciens africains, d’hier à aujourd’hui. Il faut tellement les connaître que ces mêmes informations sur d’autres peuples ne nous impressionnent plus. À partir de là, on torpille tout sentiment d’infériorité qui pourrait nuire à la construction de soi et de tout un peuple.

Par Forestal Sterline

Pourquoi je suis devenue journaliste?
Ne pouvant pas s’impliquer en politique trop jeune j’ai choisi le journalisme par ce que je croyais que cela peut faire développer une société dans tous les domaines. En attendant de commencer une carrière politique.
Je m’exprimais très bien en publique, j’aimais beaucoup écrire et tout le monde me disait que j’écrivais très bien. J’ai dû apprendre la concision et diminuer ma stylistique littéraire.
Être journaliste me donnait aussi une longueur d’avance pour acquérir un statut de personnalité publique incontournable pour faire de la politique.
Pour moi une journaliste est une enseignante qui use de sa plume et de sa voix pour enseigner. La différence c’est qu’on est pas dans une salle de classe.

Ensuite je me suis dirigé vers une formation en science politique et administration publique pour être reconnue comme autorité compétente dans ces deux domaines, à part d’avoir la passion de les exercer.

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